DOHM
Choisir une architecture logicielle de gestion locative
Une architecture fiable part des flux métier, désigne une source de référence par donnée et prévoit les erreurs avant de sélectionner PMS, CRM, FSM ou connecteurs.
1. Cartographier le flux réel
Décrire l’arrivée d’une demande, la création de la réservation, la préparation, l’intervention, la remise ou l’accueil, le retour ou le départ et le traitement d’une anomalie.
2. Identifier les objets métier
Lister actifs, réservations, contacts, missions, rapports, indisponibilités et documents, puis préciser leurs relations et leur durée de conservation utile.
3. Attribuer une source de référence
Chaque donnée importante doit avoir un système faisant foi. Les autres outils la consultent ou la complètent selon des règles explicites.
4. Choisir les échanges
Comparer saisie, import de fichier, e-mail, iCal et API selon la richesse, la fréquence, la sécurité, le coût et la capacité de reprise.
5. Concevoir les rôles
Gestionnaire, propriétaire, client, intervenant et fournisseur n’ont ni les mêmes besoins ni les mêmes droits. La vue doit être limitée au travail attendu.
6. Prévoir l’échec
Définir les alertes, journaux et procédures lorsqu’une synchronisation tarde, qu’une donnée est contradictoire ou qu’une mission reste sans responsable.
7. Valider sur des scénarios
Tester une réservation normale, une modification tardive, une annulation, une indisponibilité, une intervention refusée et un retour avec anomalie avant de généraliser.
8. Évoluer par preuve
Ajouter une automatisation lorsque son bénéfice et son mode de secours sont démontrés. Le nombre d’intégrations n’est pas un objectif en soi.